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Le château de Jumilhac dans le Périgord

Le château (XIII-XVIIème siècle), classé monument historique, est l’âme du village car il fut protégé de la Révolution par les habitants du bourg. Uniques en France, ses toitures féeriques ornées de faîtières aux allégories seigneuriales et alchimiques inspirèrent le graveur Gustave Doré qui les qualifia comme étant « les plus romantiques de France ».
Dressé sur un éperon rocheux il domine la haute vallée de l’Isle. Nous vous invitons à venir découvrir ses salles aux boiseries et meubles d’époque, ses toiles peintes (scènes de chasse…), sa fameuse batterie de cuisine en cuivre, sa légende de « la fileuse » et à vous délasser en visitant ses jardins en terrasse rénovés sur des thèmes liés à l’histoire du château : l’Or et l’alchimie.

A la découverte des lieux…

En descendant du plateau de Saint-Yrieix (Haute-Vienne) par la Route Richard Cœur de Lion, la haute et impressionnante silhouette de Château de Jumilhac apparaît au travers les arbres de l’ancienne allée d’arrivée comme un joyau dans son écrin de verdure.

Après le moment de surprise, l’harmonie des volumes, la symétrie apparente de son architecture et la féerie de ses toitures poussée à la curiosité. Le porche d’entrée franchi, cet ancien châtelet défendu par des bouches à feu, le regard est attiré par la diversité de ses toits au point d’en oublier les quatre corps de logis et la tour ronde engagée composant le château féodal, élevé du XIIème au XVème siècle, ainsi que les ailes en retour d’équerre aménagé au XVIIème qui le flanque.

Décrits comme « les plus romantiques de France »  par Gustave Doré au XIXème, les toits, remarquable assemblage de cônes et de pyramides en alternance, s’élancent vers le ciel sur lequel se découpent ces faîtières allégoriques dont les motifs en plomb repoussés soulignent si gracieusement l’effet de symétrie.

Mais sous son aspect conte de fées, ce château fort au mobilier Renaissance et Louis XIII cache la demeure d’un alchimiste en quête du Grand Œuvre : Antoine Chapelle, 1er Comte de Jumilhac (1597) ! Les motifs des faîtières comme les détails sous-jacents ou d’autres présents ailleurs retracent pas à pas la genèse de la Pierre Philosophale… Il est aussi le siège d’une légende : La Fileuse, une dame de haut lignage soupçonnée d’amour tendre et enfermée au XVIIème par mari, fort jaloux, le temps d’une guerre… dans une pièce ornée d’énigmatiques fresques murales.

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